Planification écologique - Des pratiques agricoles en mutation pour répondre aux enjeux régionaux

Les défis à relever

  • Défi #1 : Réduire, substituer, et mieux utiliser les fertilisants minéraux, en favorisant une approche filière.
  • Défi #2 : Développer les couverts et les filières à bas niveaux d’intrants.
  • Défi #3 : Maintenir et développer les ateliers d’élevage durable, avec une attention particulière à la coopération céréaliers / éleveurs.
  • Défi #4 : Maintenir et développer les haies, valoriser ses produits, et structurer des filières bois bocager.

Pourquoi ces défis en Centre-Val de Loire ?

La région Centre-Val de Loire comptabilise 19 000 exploitations agricoles représentant 60% du territoire en termes de surfaces agricoles dont 65% de grandes cultures. Le secteur de l’agriculture comptabilise ainsi 24% des émissions de gaz à effet de serre régionales.

La moitié de ces émissions est liée à l’épandage d’engrais minéraux ayant des impacts sur l’environnement et la santé.

L’utilisation des couverts végétaux en interculture permet de stocker du carbone dans les sols, de limiter le lessivage de l’azote résiduel et, dans certains cas, de réduire la consommation d’intrants pour la culture suivante. Quant aux cultures à bas niveau d’intrants, elles ont des besoins faibles en engrais ou en pesticides.

Par ailleurs, le développement de l’élevage durable présente de nombreux avantages : maintien des surfaces en herbe, production d’engrais organiques, en substitution d’engrais chimiques et valorisation de cultures de diversification à bas niveau d’intrants.

Enfin, les haies ont un rôle central : constitution d’un puits de carbone naturel, mise à disposition d’un ombrage naturel pour le bétail, garantie d’habitats et de corridors écologiques pour de nombreuses espèces et limitation de la pollution des nappes.

Les actions

Pour relever collectivement ces défis, la feuille de route présente un premier plan d’actions regroupant deux types d’actions :

Des actions d’accompagnement

Ce sont des actions issues des réflexions en ateliers visant à lever les freins et développer les synergies (développer les structurations de réseaux, le partage de retours d’expérience, les mutualisations d’outils, etc.), et portées par des structures d’ores et déjà volontaires de l’écosystème institutionnel et interprofessionnel.

Des actions du territoire

Ce sont des actions de niveau local estimées les plus pertinentes par les participants à la COP Planification écologique. Ces actions ont vocation à se massifier sur le territoire, notamment dans le cadre des différents dialogues et contractualisations entre les collectivités locales et l’État d’une part et le Conseil régional d’autre part.

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